Voici ce qu’a réellement dit la DYFEGOU dans son briefing de presse du 31 décembre

Voici ce qu’a réellement dit la DYFEGOU dans son briefing de presse du 31 décembre

La Dynamique des Femmes pour la Bonne Gouvernance, DYFEGOU, plateforme d’associations féminines œuvrant pour la paix, la bonne gouvernance et les droits des femmes, a été devant la presse audio-visuelle et en ligne le 31 décembre 2021 à Butembo. C’était à travers un briefing de presse qui constituait la dernière activité de communication de 2021. La DYFEGOU a annoncé qu’elle remerciait, d’emblée, la presse, pour son accompagnement durant toute l’année.

« Nous avons fait beaucoup de choses cette année qui s’achève aujourd’hui. Le travail de la DYFEGOU a porté des fruits et c’est aussi grâce à vous, la presse. Grâce à vous, on a réussi à mobiliser les couches de la population. Grâce à vous, la population a été au courant de ce que nous faisons et de ce fait, des couches de la population ont adhéré, voire, appuyé nos actions », a introduit Jack Maliro, consultant chargé de communication.

Puis, Madame Rose Tuombeane, Coordonnatrice de la DYFEGOU, a briefé la presse sur la publication du Rapport de situation sur la dynamique des opérations militaires en cours à Beni.

Elle a introduit son adresse à la presse par exprimer la satisfaction de l’organisation qu’elle coordonne, notamment pour avoir réalisé plusieurs activités démobilisation, conscientisation et surtout de plaidoyer au cours de l’année qui s’achève.

« La DYFEGOU (Dynamique des Femmes pour la Bonne Gouvernance) continue de se féliciter de l’élan et du dynamisme qui la caractérisent dans la mise en œuvre de sa politique d’intervention. La DYFEGOU est fière d’être parmi les organisations féminines de référence dans la région. Une des raisons de la satisfaction, c’est d’avoir mis en œuvre un bon nombre d’actions de mobilisation de la communauté, de conscientisation des autorités et des membres de la communauté, particulièrement des femmes ; des actions de plaidoyer auprès des instances de prise des décisions en vue d’influencer la mise en place, par les concernés, des mesures et dispositions susceptibles de résoudre le problème », a-t-elle introduit.

Puis, la Coordonnatrice de la DYFEGOU a déclaré que le rapport de situation qui venait d’être publié porte sur quatre grands éléments.

« Dans notre rapport de situation, nous avons abordé de la cartographie acteurs et instigateurs de l’insécurité en province du Nord-Kivu, les détournements desfonds alloués aux opérations militaires. Nous avons aussi fait une anatomie de la crise au sein des forces de l’ordre (FARDC), nous avons évoqué des disfonctionnements au sein de l’appareil judiciaire militaire et des services des renseignements ainsi qu’une mise au point sur la mutualisation des forces FARDC-UPDF dans la traque des rebelles au Nord-Kivu et dans l’Ituri voisin, sans oublier les recommandations pratiques », retient-on de son exposé.

Ce rapport met à nu des détournements des fonds alloués aux opérations militaires en cours à Beni et dont seraient auteurs des autorités à la tête de la province, à la tête du secteur opérationnel Sokola I grand Nord et ses services des renseignements.

Voici en intégralité le document du briefing de presse

 DYNAMIQUE DES FEMMES POUR LA BONNE GOUVERNANCE

République Démocratique du Congo, Ville de Butembo, 40, Avenue du Centre,

Téléphone : +243999654311/Email : dynamiquefeminine@gmail.com

Site internet: www.dyfegou.org

 BRIEFING DE PRESSE

CONCERNE : RAPPORT DE SITUATION SUR LA DYNAMIQUE 

DES OPERATIONS MILITAIRES A BENI/NORD-KIVU

Mesdames et messieurs de la presse, c’est encore une joie de vous retrouver ici afin que nous pussions faire part à la population de ce que nous faisons comme travail, surtout en cette fin d’année, dans le sens de la contribution de la femme aux processus de paix en RDC, particulièrement dans l’Est.

La DYFEGOU (Dynamique des Femmes pour la Bonne Gouvernance) continue de se féliciter de l’élan et du dynamisme qui la caractérisent dans la mise en œuvre de sa politique d’intervention. La DYFEGOU est fière d’être parmi les organisations féminines de référence dans la région. Une des raisons de la satisfaction, c’est d’avoir mis en œuvre un bon nombre d’actions de mobilisation de la communauté, de conscientisation des autorités et des membres de la communauté, particulièrement des femmes ; des actions de plaidoyer auprès des instances de prise des décisions en vue d’influencer la mise en place, par les concernés, des mesures et dispositions susceptibles de résoudre le problème.

Cette année 2021 aura été une année historique pour la DYFEGOU. En effet, plusieurs associations féminines de niveau local, provincial, national et international ainsi que différentes couches de la population, ont adhéré à la vision de la Dynamique des Femmes pour la Bonne Gouvernance. Nous sommes conscients du travail que la DYFEGOU est appelée à faire. Avec l’appui d’autres associations féminines et des droits humains, et surtout la population qui est notre premier partenaire, nous continuerons d’applaudir les bonnes actions et de dénoncer tout haut ce qui ne marche pas tant au sein de la population que dans le chef des autorités.

Mesdames et messieurs de la presse,

Nous annonçons aujourd’hui la publication d’un rapport de situation sur la dynamique sécuritaire dans la zone opérationnelle de Beni. C’est une bonne mise au point sur certains détails des problèmes et défis auxquels est confronté le processus de pacification dans la région de l’Est, particulièrement dans le grand Nord-Kivu ainsi que certaines parties de la province de l’Ituri.

Dans les actions menées depuis fin 2020 jusqu’avril 2021, la DYFEGOU a fait de son mieux pour peintre le tableau de la situation socio-sécuritaire et humanitaire du territoire de Beni, au Nord-Kivu et celui d’Iumu, en Ituri, deux provinces secouées par l’insécurité comparable à un serpent à plusieurs têtes. Devant différentes instances de prise des décisions dont la Présidence de la République, nous avons présenté, sans intermédiaire, les causes de la persistance des massacres dans le territoire de Beni ainsi que dans celui d’Irumu.

La DYFEGOU estime que le temps est venu auquel il faut discuter sur les causes de la persistance de cette même insécurité en pleine période d’Etat de siège, mesure que la population avait soutenue au départ vu qu’elle constituait son dernier espoir.

Plusieurs problèmes tant du côté de la population que des forces armées sont à la base de cette sorte de statu quo observé dans le processus de paix à Beni et Irumu. Pendant l’Etat de siège, il est curieux et préoccupant de constater que le taux de menaces et incidents sécuritaires qui aurait pu baisser sensiblement, a triplé. Il s’est avéré que les mêmes causes de l’échec qui a caractérisé les opérations militaires dans le territoire de Beni ont produit les mêmes conséquences.

Les problèmes majeurs se situent toujours, en ce qui est de l’armée, au niveau du sous-équipement  en ressources humaines, matérielles et financières. Ces problèmes sont connus de tous. Il existe d’autres problèmes et défis qui ne peuvent être perceptibles qu’aux yeux équipés d’une loupe et qui, parfois, font objet de controverses, de contestations.

Dans notre rapport de situation, nous avons abordé de la cartographie acteurs et instigateurs de l’insécurité en province du Nord-Kivu, nous avons fait une anatomie de la crise au sein des forces de l’ordre (FARDC), Nous avons évoqué disfonctionnements au sein de l’appareil judiciaire militaire et des services des renseignements ainsi qu’une mise au point sur la mutualisation des forces FARDC-UPDF dans la traque des rebelles au Nord-Kivu et dans l’Ituri voisin.

Nous avons retenu quatre points saillants dans ce rapport de situation

  1. Une cartographie des acteurs et instigateurs de l’insécurité

Le travail d’investigation abattu jusqu’en cette fin d’année 2021 nous a permis de faire une cartographie d’acteurs et parties prenantes et ainsi confirmer ces aspects à 4 niveaux :

  • Au sein de la population civile, c’est-à-dire les fils du milieu, il existe bel et bien un réseau d’individus bien organisé qui vivent des massacres de Beni et d’Irumu. Ceux-ci se cachent derrière d’autres métiers qu’on ne saurait facilement lier aux massacres pour feindre être victimes, défendre les droits de la population alors qu’ils jouent pour l’ennemi. C’est ici que nous plaçons des acteurs se présentant comme journalistes d’investigations alors qu’il s’agit simplement d’une presse partisane qui soutient des thèses jamais prouvées par des données de terrain.
  • Au sein de l’armée loyaliste, il existe bel et bien un réseau des personnalités qui vivent, sous forme de business et de « rétro commission » ou « opérations retour » des massacres de Beni et cela du plus haut sommet de l’armée à Kinshasa jusqu’aux officiers et militaires de rang, pions intouchables, et qui sont présents dans les opérations militaires dans le secteur opérationnel Sokola 1 grand Nord et Sokola 2, depuis bien d’années. C’est ici aussi qu’il faut placer de hautes autorités de la justice militaire, précisément au sein de l’ancienne cour opérationnelle militaire qui instruisait les dossiers relatifs aux massacres de Beni. Des témoignages vivants et dignes de foi ont fourni des révélations accablantes à la DYFEGOU, sans intermédiaire,  sur de grands noms autour desquels nous continuons d’investiguer afin de recueillir le maximum d’éléments de preuves. C’est aussi ici qu’il faut placer les officiers auteurs des détournements des fonds et des moyens logistiques de forces armées.
  • Au sein de la classe politique, il existe un réseau de tireurs de ficelles et d’intervenants directs tant du niveau national (Kinshasa) qu’au niveau provincial (Nord-Kivu et Ituri) qu’au niveau local (territoires de Lubero et Beni, villes de Butembo et Beni, ville de Bunia, territoires de Jugu, Mambasa et ailleurs). Ceux-ci ont trouvé, pendant longtemps, des moyens de se mettre à l’abri et d’agir par des intermédiaires.
  • Au sein d’anciennes rébellions, il existe des acteurs qui jouent un rôle important dans la continuité des massacres à Beni et Ituri et cela en commençant par le RCD, en passant par le CNDP, le M23, et. L’actuel ADF a des liens étroits avec la métamorphose de ces rébellions, aujourd’hui, cellules dormantes de l’ADF avec des bases dans les pays voisins agresseurs voilés et non voilés de la RDC.
  • La Communauté Internationale : qui, à travers des organismes et organisations internationaux, profite de cette guerre pour accéder et acheminer des ressources naturelles (minerais surtout).
  1. Des détournements des fonds alloués aux FARDC

Des investigations de la DYFEGOU ont révélé qu’en mettant en place les mesures exceptionnelles dont celle de l’Etat de siège, la Présidence de la République aurait déclaré avoir alloué autour de 32 millions de dollars américains pour le fonctionnement et la bonne marche des institutions dans les provinces placées sous Etat de siège (Nord-Kivu et Ituri).

A propos du détournement des fonds destinés à l’installation des entités administratives placées sous Etat de siège

Dans le cadre de l’Etat de siège, particulièrement dans la province du Nord-Kivu, des fonds d’une hauteur de 137 000 (Cent quatre-vingt-sept mille) dollars américains devraient être remis à chacun des responsables des entités territoriales sous Etat de siège, à savoir les trois villes et les 6 territoires du Nord-Kivu.

Ce détournement des fonds impacte sensiblement sur les quatre lignes d’affectations des ressources financières de l’armée, à savoir le RCA, les primes de combat, les primes de responsabilité et les primes de commandement, avec de lourdes conséquences sur le bon fonctionnement des opérations militaires, sur les plans tactique et stratégique.

D’où, les conséquences suivantes :

  • Les opérations militaires n’ont pas de garage pour la maintenance du charroi automobile ;
  • Il n’existe pas de station d’approvisionnement en carburant ;
  • Il y a des retards dans l’approvisionnement de la ration alimentaire (allant jusqu’à deux mois de retard), offrant ainsi la possibilité, pour la cellule logistique, de faire disparaitre certains fonds.

A propos du détournement des Fonds des Recherches et des Renseignements (FSR)

Les investigations de la DYFEGOU ont révélé un détournement des Fonds de Recherches et des Renseignements (FSR) destinés aux unités combattantes présentes dans le secteur opérationnel Sokola I Grand Nord. Il s’agit d’un total de trois mois (septembre, octobre, novembre 2021) de 13 unités combattantes (10 Régiments et 3 Brigades d’intervention rapide). Cette somme s’élève à un total de 39 millions de francs congolais, soit 19 500 USD (dix-neuf mille cinq cents dollars américains) s’il faut considérer le taux de change de 2000 francs congolais pour 1 dollar américain. On sait que chaque mois, chacune des 13 unités combattantes a droit à 1 million de francs congolais.

Ce détournement est à situer au niveau de deux postes de responsabilités dans le secteur opérationnel Sokola I grand Nord, à savoir le commandant du secteur opérationnel Sokola 2 et son chargé des renseignements, soit le T2. Entretemps, les responsabilités au niveau du gouvernorat de province sont encore à établir, mais certains individus auraient des liens étroits avec cette magouille.

  1. D’autres facteurs de crise et de disfonctionnement :
  • Les pressions administratives en l’endroit des officiers « patriotes »

Ces pressions sont essentiellement des arrestations « arbitraires » de quiconque, parmi les officiers militaires, commandants des axes et responsables des services, veut barrer la route aux antivaleurs.

  • Des discriminations « tribalistes » en l’endroit des officiers swahiliphones

Des investigations de la DYFEGOU ont également révélé que des officiers et militaires de rang originaires de l’Est de la RDC sont victimes d’un traitement tribaliste disproportionné de la part de la hiérarchie des opérations, essentiellement originaires de l’Ouest du pays, les Bangala.

L’exemple est celui d’un officier aux arrêts au niveau des raisons non éclairées alors que la population le réclame pour son travail bien fait sur le terrain.

  • Des disfonctionnements au sein de l’appareil judiciaire militaire et des renseignements

Il faut préciser que cela se traduit par la corruption et la libération, contre des sommes colossales d’argent, des personnes qui auraient fait des bains de sang au sein de la population. A cela s’ajoute la minimisation des renseignements fournis par les subalternes et le manque de promptitude et de complétude dans le chef des responsables du service des renseignements au niveau du secteur opérationnel Sokola I grand Nord.

Pour la corruption, la DYFEGOU prend pour exemple le fameux personnage présenté comme un citoyen tanzanien arrêté en territoire de Beni. Il a été révélé que ce sujet aurait été relâché contre 80 000 USD (quatre-vingt mille dollars américains). Deux responsables auprès de qui il faut enquêter sont le Responsable  des renseignements (T2) et le Général Mayala, Conseiller du Gouverneur militaire du Nord-Kivu.

  • Du manque de promptitude des services des renseignements

La DYFEGOU a documenté un certain nombre des cas dans lesquels l’armée n’a pas bien fait son travail à cause du manque de promptitude, de complétude ainsi qu’à cause de l’amateurisme qui caractérise les animateurs de ces services. Ces manquements sont vérifiables à travers notamment :

  1. Au sujet de la mutualisation des forces FARDC-UPDF

A ce propos, la DYFEGOU est convaincue qu’il faut suivre de très près les opérations menées conjointement par les FARDC et l’UPDF dans la région de Beni, surtout en ce qui concerne la clarification et la communication des éléments et clauses du contrat, notamment sur les modalités d’intervention, la coordination des opérations afin d’éviter les erreurs du passé.

  1. Au sujet des recommandations phares
  • Que la hiérarchie renforce davantage les analyses beaucoup plus sur les causes que sur les conséquences des échecs répétitifs et l’élasticité des opérations, au risque que la mutualisation soit aussi un échec de plus ;
  • Que puisse continuer, au besoin être renforcé le travail portant sur l’identification des tireurs des ficelles de cette insécurité notamment au sein de la population civile (locale), au sein des anciennes rébellions, au sein de la classe politique ainsi qu’à l’intérieur de l’armée. L’identification de leurs revendications peut être pas encore clairement exprimées permettra d’y travailler au lieu de continuer de sacrifier des milliers d’innocents.
  • Que des enquêtes sérieuses auxquelles il faut impérativement associer les organisations de défense des droits de l’homme soient diligentées afin de donner plus de lumière sur les accusations, suspicions qui pèsent autour de différents acteurs et parties prenantes ;

C’est ici l’occasion de rappeler que les missions d’enquêtes et d’évaluation dépêchée sur le terrain sont sujettes des doutes de corruption dès lors que leurs fruits ne sont jamais connus et la situation empire davantage. (Précisément la mission de la haute hiérarchie de l’armée et celle du Ministère de la défense qui auraient abouti à des conclusions prouvant des détournements des fonds et autres disfonctionnements dans les opérations mais les taisent pour des raisons délibérées) ;

  • Que l’Inspection Générale des Finances (IGF) fasse un contrôle très approfondi et très soigné auprès des intervenants dans le circuit de décaissement des fonds alloués aux opérations militaires afin de détecter les vrais auteurs des détournements, notamment au niveau des Ministères de la Défense et du Budget ainsi qu’auprès de la Banque centrale ;
  • Qu’un audit soit mené au niveau du gouvernorat, du secteur opérationnel Sokola I grand Nord pour détecter le niveau d’implication et de responsabilité du gouverneur de province et ses acolytes dans les disfonctionnements financiers et techniques de l’Etat de siège ;
  • Que le chef du service des renseignements soit relevé et poursuivi pour toutes les infractions portées sur sa charge, car il est à la base de plusieurs échecs dans lesquels l’armée tombe. En effet, les services de renseignements sont à confier à des personnes techniquement professionnelles, aptes, promptes plutôt qu’à des amateurs ;
  • Que soient entendus, libérés et remis en fonctions tous les officiers « patriotes » innocemment arrêtés et détenus par des personnes de mauvaise foi ayant l’intention de dissimiler les éléments de preuves de leur culpabilité.
  • Qu’en plus de la Coordination des opérations conjointes FARDC-UPDF, le bureau du Président de la République garde la main mise sur les opérations en cours afin d’éviter les erreurs passé et toutes autres sortes de magouilles, orchestrées par l’Etat-major Général de l’armée et tout son circuit ;
  • Que la collaboration de la population envers l’armée soit renforcée au bénéfice des opérations, celles-ci étant l’unique espoir et le dernier rempart de la communauté.

 CellCom/DYFEGOU

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